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Le site cosmoquant.fr vous  ...

1. souhaite d'abord d'excellentes vacances et, au cas où vous passez par ici, la bienvenue :

Ce site s'adresse à toutes celles et ceux que les sciences physiques et mathématiques intéressent.

J'ai découvert la physique fondamentale au cours de mon adolescence (au début des années soixante-dix) et elle est progressivement devenue une fidèle accompagnatrice structurant mes journées et mes pensées.

Le passage nécessaire de la philosophie vers la métaphysique, puis vers la physique fondamentale s'est opéré au cours d'une longue et parfois douloureuse maturation.

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Le résultat est une théorie nommée sans raison profonde "la théorie de la question (E)" ; ce site vous en livre quelques extraits.

Cette démarche a été réalisée en dehors des chemins habituels. L'exploration se bâtit depuis de très nombreuses année autour de l'idée selon laquelle la matière visible dans l'univers est rare et disposée sous forme de filaments.

J'ai développé cette vision précocément parce qu'il existait depuis fort longtemps (mon enfance) des représentations du cosmos allant dans ce sens.

Les suggestions sont devenues une réalité aujourd'hui confirmée par de nombreuses mesures et par les simulations qu'elles permettent (Millenium, Bolchoi, etc.) ; voir l'image ci-dessous, crédit Springel et al. (2005).

2. propose un essai de cosmologie quantique : "La théorie de la question (E)".

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Découvrir les premiers chapitres de cette approche sur  "Présentation"

 

et une vision panoramique en prenant connaissance de la "Table des matières".

A. Un univers en question : Hubble ou Hoyle ? Le débat continue.

 La cosmologie actuelle, dite LCDM ou modèle standard de la cosmologie acceptant l’existence de la constante cosmologique et celle de matière sombre froide, s’inscrit dans la vision proposée en 1929 par Hubble [a-1], [a-2] et non pas dans celle de son challenger, F. Hoyle [b].

Le premier fait démarrer notre univers par une explosion, le Big Bang, tandis que le second démontre que la théorie de la relativité générale reste compatible avec un processus de création permanent et omniprésent de matière (pourvu que les conditions physico-chimiques ad hoc soient réalisées dans les zones apparemment vides de l’univers).

Si la thèse de Hubble a désormais reçu l’approbation de la majorité des communautés scientifiques, elle n’en reste pas moins âprement débattue.

La raison de ce tollé repose sur l’esprit de doute animant sans repos l’esprit de tout chercheur. Tous les paramètres clés sur lesquels repose cette construction ont fait ou font encore l’objet de remises en cause :

  • Le choix et les caractéristiques des nébuleuses ayant servi aux mesures de Hubble ;
  • La présence nécessaire ou non de la constante cosmologique dans les équations de la théorie de la gravitation proposée par A. Einstein [c].

La confrontation systématique entre les conséquences d’une théorie (ici, celle d’A. Einstein), i.e. : ses diverses solutions (Friedmann, etc.), et les mesures astronomiques apparaît clairement dans le travail de Hoyle [b].

Elle porte par exemple sur l’invraisemblance de l’âge de l’univers résultant des solutions proposées par le modèle statique. Autrement dit, le débat autour de la connaissance de l’âge de l’univers n’a pas été clos en faisant le choix de privilégier la thèse de Hubble ; il l’a ouvert de manière intense.

La prévision théorique de l’existence de filaments intergalactiques [d-1, 2, 3] et les mesures réalisées en particulier par l’organisme européen ESO dans le cadre du projet MUSE [e-1, 2, 3] attisent à nouveau la discussion de manière spectaculaire. Ces nouvelles données montrent bien entendu galaxies et étoiles mais les comparaisons avec les cartographies du télescope Hubble exhibent un résultat effrayant : ce dernier est atteint de myopie et ce handicap lui fait manquer (i) 40% des objets célestes dans sa sphère de perception ainsi qu’(ii) une profondeur de champ dont l’existence était encore insoupçonnée.  

Apparemment anodines, ces données changent forcément la nature des disputes théoriques actuelles. En effet, sur la base des résultats récoltés par divers satellites et télescopes, la cosmologie fait face à plusieurs problématiques qu’elle ne parvient pas à élucider :

  1. La cause de l’accélération croissante de l’expansion universelle ;
  2. La création des galaxies (lié à la phase dite de ré-ionisation ; quand, comment, etc.) ;
  3. La masse totale de l’univers (toutes formes d’énergies incluses) avec le déficit apparent de matière et d’énergie (les questions relatives à la masse sombre et à l’énergie dite abusivement noire).

Cette nouvelle récolte de données contribue à éclaircir un peu le point 2. Compte tenu du fait que seuls quelques physiciens sont en mesure de proposer un scénario vérifiable précisant la nature de la matière sombre (mais il y en a), elles suggèrent que la masse manquante est moins grande que ne le laissaient penser les relevés antérieurs. Ce qui, dit en passant, devrait encourager les équipes de recherche à ne pas se noyer trop vite dans des spéculations théoriques lorsque les mesures semblent ne pas coller avec la théorie.

Ces données éclairent également un problème soulevé dans l’article [f] : « Si tout part d’une explosion initiale unique (le Big Bang), comment expliquer la présence de galaxies n’ayant pu être corrélées les unes aux autres ? » La découverte de galaxies supplémentaire à une époque relativement précoce de la chronologie universelle [e-2] augmente la densité relative de matière (apparemment de l’hydrogène réparti au sein des filaments) et donc la probabilité de corrélations entre elles ; ce qui semblait impossible auparavant.

Toutefois, que les détectives en herbe se réjouissent, si les plus récentes études et observations confirment enfin bien l’existence de filaments galactiques (au demeurant une prédiction précoce de la théorie de la question (E) ; voir mon travail en anglais sur zenodo.org : « Vacuum and strings » ainsi que le document francophone « Le vide de Maxwell »), il reste à résoudre encore bien des énigmes concernant la vie de notre Univers.

© Thierry PERIAT, 27 juillet 2021.

B. Bibliographie :

[a-1] Hubble, H.: A relation between distance and radial velocity among extra-galactic nebulae, Proc. N.A.S. Vol. 15, pp. 168-173, 1929.

[a-2] Reeves, H. : Dernières nouvelles du cosmos ; éditions du Seuil, septembre 1994.

[b] Hoyle, F.: A new model for the expanding universe; mnras, © Royal Astronomical Society, Vol. 10, Nr. 5, 1948.

[c] Einstein, A.: Die Grundlage der allgemeinen Relativitätstheorie; Annalen der Physik, vierte Folge, Band 49, (1916), N 7.

[d-1] On the nature of filaments of the large-scale structure of the Universe; HAL Id: hal-01962100, preprint submitted on 20 Dec. 2018.

[d-2] Detection of cosmic filaments using the Candy model; HAL Id: hal-02675764, submitted on 31 May 2020. Published in Astronomy and Astrophysics, © ESO 2005.

[d-3] Possible observational evidence that cosmic filaments spin; arXiv:2106.05989v1 [astro-ph.GA 10 Jun 2021.

[e-1] MUSE, 22 Nov. 2017, www.eso.org/sci/facilities/develop/instruments/muse.html

[e-2] Des filaments cosmiques (de gaz d’hydrogène -ndlr) qui alimentent les galaxies détectées à 12 milliards d’années-lumière de la Terre ; scienceetavenir.fr, 8 octobre 2019.

[e-3] Les premières images de la toile cosmique révèlent une myriade de galaxies naines insoupçonnées ; cnrs.fr, 18 mars 2021 ; voir aussi l’article dans : « Astronomy and Astrophysics ».

[f] Sutter, P. : Seeing the ‘real’ Big Bang through gravitational waves; space.com, 25 July 2021.

C. La théorie de la question (E) se propose de reconsidérer la cosmologie actuelle :

La notion de filament intergalactique évoque irrémédiablement cette de corde matérielle tendue entre les noyaux galactiques et elle justifie les pages que je consacre depuis fort longtemps à l'étude des cordes :

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Plus globalement, voir le chapitre consacré à la cosmologie

 

 

 

Les cordes offrent une représentation de la réalité physique compatible avec :

  • la forme des filaments intergalactiques,
  • l'équation d'état du vide de Maxwell (w = -1),
  • les lois régissant la supra-conduction et bien d'autres phénomènes encore. 

Les surfaces du second ordre associées avec la relation de dispersion de la lumière se propageant dans le vide.

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Une question importante à laquelle il faut savoir répondre est : "Quelle est la quantité physique la plus essentielle à étudier : (i) la forme de l'espace temps au travers de la notion de géodésique ou bien (ii) la propagation de l'énergie ?"

La théorie que je tente de promouvoir choisit de focaliser son attention sur le second item.

Le document (écrit en anglais) démontre comment l'usage de la méthode intrinsèque de décomposition des produits vectoriels déformés permet d'associer une surface du second ordre avec la relation de dispersion de la lumière se propageant dans le vide.

Il ouvre une série d'autres d'explorations qui permettent d'aboutir à la réinterprétation de la relation d'incertitude de W. Heisenberg (telle que proposée dans un document francophone accessible sur demande) en lien avec le problème de l'horizon.

Accessible depuis la partie anglophone du site (bouton en haut à droite).

Le lien avec les solutions de Bowen-York

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Le résultat précédent n'a rien d'étonnant. Il induit cependant une deuxième question, à savoir : "Dans quelle direction la surface évolue t-elle ?"

Il existe une étrange coincidence entre les solutions (décompositions) non-triviales des produits vectoriels classiques et celles du problème des données initiales proposées par Bowen et York. Elles prennent ici un relief très intéressant permettant de construire un nouveau scénario expliquant l'expansion cosmique.

Document accessible depuis la partie anglophone du site.

Le rôle de la loi de Hubble et nouvelle cosmologie

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Ce document écrit en anglais propose un scénario de croissance de la surface associée avec la lumière initiale du Big-Bang. La lecture des deux chapitres préalables est nécessaire à la compréhension de cette proposition qui aboutit finalement à une nouvelle cosmologie dans laquelle l'unicité du Big-Bang ne semble a priori pas nécessaire. Cette vision a pour but de tenter d'expliquer les images et les films obtenus suite à de nombreux relevés astronomiques.

Document accessible depuis la partie anglophone du site.

W. Heisenberg réinterprété - La question de l'horizon.

En 1927, W. Heisenberg a énoncé un principe sur l'incertitude des mesures, plus particulièrement sur les mesures couplées. 

Existe t-il une justification plus profonde à ce principe qui en fasse finalement la conséquence d'une démonstration et non plus un principe indémontrable ?

Lire la suite ...

A l'assaut de l'énergie sombre - La théorie de la question (E).

Cette théorie est basée sur l'étude des produits tensoriels déformés puis décomposés non trivialement.

Du point de vue des mathématiques, ce modèle approfondit la notion de division agissant sur des vecteurs. Il est donc forcément lié à la question des torsions déjà intensivement étudié par exemple par E. Cartan dans son travail de 1922 analysant la théorie de la gravitation proposé en 1916 par A. Einstein ; pour commencer cette exploration, voir la page dédiée.

Chemin faisant, des applications physiques sont proposées ; elles concernent aussi bien la cosmologie que le domaine des particules élémentaires (voir par exemple l'article sur les axions). Le but de toute cette démarche a pour objectif d'apporter quelques contributions utiles aidant à résoudre la question du bilan énergétique toujours inexpliqué de notre univers (matières et énergies sombres).

La parution très récente des rapports sur les trois dernières années d'observation de la répartition de l'énergie sombre (Dark Energy Survey ; https://www.darkenergysurvey.org) renforce ce besoin impérieux d'analyser à nouveau profondément les fondations de nos théories actuelles puisqu'aucune d'elles ne parvient à expliquer ce que nos instruments voient ...

L'effet Thirring-Lense au sein de la théorie des produits vectoriels déformés.

Une analyse du carré de l'élément de longueur basée sur la technique de décomposition intrinsèque des produits vectoriels déformés permet d'introduire un vecteur essentiel dans l'étude de l'effet Thirring-Lense.

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Le tenseur de courbure associé aux décompositions des produits tensoriels déformés.

Cette exploration introduit un tenseur de courbure dans la théorie des produits tensoriels déformés en lien avec les variations du moment angulaire.

Lire la suite ... (sur demande).

Une nouvelle hypothèse de travail

La théorie développée sur ce site (dite de la question (E)) suggère que la manière de comptabiliser actuelle est sans doute erronée, qu'il n'y a pas une absolue nécessité à faire appel à cette notion d'énergie sombre et que nous assistons -par instruments interposés- à la manifestation d'un effet relativiste lié au terme gravitationnel naturellement présent dans la théorie de la gravitation d'A. Einstein ! Voir la page et le document consacrés à l'étude du terme gravitationnel ... (sur demande).

Un scénario expliquant les générations énergétiques ?

Dans la nature, les particules d'une même famille sont souvent présentes sous forme de triplés énergétiques. L'explication de ce phénomène reste un mystére. J'ose et je tente ici une proposition de scénario.

Lire plus .... (sur demande).

Je vous souhaite un excellent été - Merci d'avoir pris le temps de visiter ce site.

 

Surf en méditerranée.

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Date de dernière mise à jour : 31/07/2021