Cosmologie

Vers une nouvelle cosmologie? 

Ak9 1Crédit : photo du Illustris TNG project ; https://www.tng-project.org

Notre civilisation, comme tant d’autres auparavant, vit en s’étant forgé une vision de ses origines, et de son environnement céleste. Elle assemble des indices, forge des scénarios à partir d’eux et finit par trouver -cahin-caha- un modus vivendi autour duquel la grande majorité se reconnait. C’est l’histoire collective dont elle accepte le récit parce qu’il lui semble conforme à la plus grande part de ses croyances et de ses expériences. C’est son paradigme. Le notre débute avec le Big-Bang et se poursuit apparemment par une expansion sans cesse accélérée qui donne à notre univers cosmique un visage assez homogène et isotrope. C’est, depuis les années quatre-vingt, le consensus issu des observations astronomiques (CMB, Supernova, etc.).

Comme je tente de l’expliquer sur la page « l’isotropie de l’univers », des explorations récentes faites dans le domaine des rayons X viennent jeter le trouble sur cette représentation. Et elles ne sont pas les seules défis auquel doit faire face le modèle cosmologique standard ; voir « un univers en question ».

L’histoire humaine est une longue succession de remises en question des acquis ; ceci vaut à n’en pas douter dans la sphère politique et, peut-être plus encore, pour l’activité scientifique. Les transitions s’avèrent souvent douloureuses et lentes. Le passage du système Aristotélicien au système copernicien hélio centré grâce aux efforts combinés de Tycho Brahe et de Képler fournit l’exemple type illustrant cette affirmation.

Mais l’aller-retour incessant entre expérimentations, analyses des résultats et modélisations théoriques a permis et permet encore de progresser pas à pas. Rien n’est jamais définitivement acquis et la recherche fondamentale reste sans doute un des secteurs où il faut savoir sortir régulièrement de sa zone de confort.

La proposition spécifique de la théorie basée sur les produits tensoriels déformés.

Considérant l’immense proportion des régions vides de l’univers, la rareté de la matière visible, je défends l’idée iconoclaste -mais pas tout à fait nouvelle- consistant à considérer ces régions vides comme une sorte de fluide quasi-bosonique supraconducteur obéissant en moyenne et au moins en première approximation à la loi de Lorentz covariante.

En moyenne parce que ce fluide est a priori animé de fluctuations, de flux et de tourbillons internes. Un fluide parce que des filaments de matière visible apparaissent ici et là dans l’univers où ils forment des sortes de réseaux neuronaux dont les centres nerveux sont des amas de galaxies. Supraconducteur parce qu’il semble s’écouler sans grande résistance et que tout corps matériel visible constitué et capable de survivre dans l’ambiance qui l’accompagne est supraconducteur.

A ce stade du cheminement intellectuel, je suis bien conscient du fait que cette vision n’est qu’une proposition de scénario. Mais je déploie beaucoup d’efforts pour la « mathématiser ».

Le document expliquant ce qu’est « le vide de Maxwell » montre le lien assez naturel entre l’équation d’état (quantique dans son essence) à laquelle obéissent les régions vides et la notion de corde matérielle élastique en élongation.

Le lien entre la loi de Lorentz covariante et les solutions des équations de la supraconduction est expliquée sur la page « le modèle standard revisité ». Le document contient également le début d’une investigation montrant comment introduire le tenseur de courbure de Riemann-Christoffel ainsi que les équations de Lagrange pour des champs de faible intensité dans la théorie de la question (E).

Bref, petit à petit, je tente moi aussi de tisser une toile de documents cohérents visualisant ma cosmologie.

© Thierry PERIAT, 14 août 2020.

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Ensemble des étapes décrivant ma proposition de cosmologie.

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