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Première partie, Un scénario heuristique pour la supraconduction, FR, 47 pages, 7 août 2020 ; voir ci-dessous.

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Ce document se lance dans l’incorporation harmonieuse des phénomènes gravitationnels au sein d’un édifice théorique incluant les façons de faire constitutionnelles des théories quantiques. Qu’entends-je par-là ?

Contrairement aux stratégies mises en œuvre jusque là dans les vingt-cinq propositions recensées dans un récent article de l’université libre en ligne Wikipédia [gravitation quantique], je ne souhaite ni quantifier l’espace-temps de la théorie de la relativité générale, ni modifier les lois de la mécanique quantique à cause de la présence d’un champ de gravitation.

Ma tactique est toute autre et elle part d’une vision du cosmos qui, lorsque j’ai commencé à la proposer et à l’étudier, relevait plus de la science-fiction et de la spéculation que de la démarche scientifique.

Cette vision intègre depuis toujours la connaissance de l’existence d’une répartition filamentaire de la matière dans l’univers. Qu’elles proviennent de l’observation de vues d’artistes ou des premières photos mises à la disposition du public dans les revues de vulgarisation scientifique, ces images de réseaux étalés dans l’espace-temps m’ont depuis toujours convaincu de la nécessité d’introduire la notion de corde élastique dans une théorie voulant rendre compte des mesures astronomiques ; ces dernières fussent-elles encore approximatives.

Cet a priori a justifié l’étude des cordes élastiques et ma volonté de les introduire dans une vision renouvelée de la cosmologie. J’ignorais à l’époque que bien des équipes de chercheurs professionnels s’étaient déjà lancé dans l’élaboration de la théorie des cordes et que leur vision du concept n’avait absolument rien à voir avec la mienne.

Car l’essence de la théorie des cordes développée par ces équipes a bien plus à faire avec les vibrations fondamentales associées aux particules qu’à la description de l’élasticité d’assemblages moléculaires (mon modèle de référence). Leur modèle concerne l’échelle atomique, voire subatomique ; le mien s’applique d’abord aux échelles macroscopiques.

Mon isolement intellectuel et professionnel m’ont longtemps fait douter de la manière dont je percevais la réalité physique. Mais le hasard des découvertes mathématiques réalisées en poussant mes raisonnements dans leurs retranchements ont ragaillardi ma ferveur.

Un moment essentiel dans ma progression a été la rédaction du document (en anglais) : vides et cordes (vacuum and strings : la version la plus récente se trouve dans ISBN 978-2--36923-019-9 mais les versions antérieures sont à lire dans les documents immatriculés ISBN 978-2--36923-077-9).

Les calculs m’ont alors définitivement convaincu du lien intime existant entre l’équation d’état du vide et la notion de corde élastique. Ils m’ont également indiqué le chemin à suivre pour extrapoler mes pensées : le développement d’une théorie complète des produits tensoriels (resp. extérieurs, de Lie) déformés. Je m’y suis donc attelé.

La lecture très récente de l’article [01] contribue à renforcer ma conviction dans cette nouvelle description des régions vides de l’espace-temps. Les spécialistes trouveront peut-être là un argument pour classer mon approche du côté des théories considérant ces régions comme un fluide parfait.

Pour autant, je la conçois moi-même comme étant à la croisée de plusieurs autres. Et j’aborde visiblement la question d’une façon qui n’a rien à voir avec celles de mes contemporains. En effet, en dehors de la notion de produits déformés, le fil conducteur de mes développements mathématiques est la version covariante de la loi de Lorentz. Je pars du principe que cette loi, malgré toutes ses imperfections [02], peut servir de point de départ à une description de la cinétique des diverses régions de l’univers.

C’est elle qui me permet :

  • de confronter les travaux de Christoffel et ceux de Heisenberg, d’en déduire les conditions autorisant la préservation de ce que j’ai nommé la limite quantique (un ratio de la constante de Planck) ; A. Einstein versus W. Heisenberg, ISBN 978-2-36923-026-7, 27 février 2020.
  • De déduire l’existence des Mimétons, ISBN 978-2-36923-067-0, 30 mars 2020.
  • D’incorporer les lois de la supraconduction de type I (voir le document intitulé Quelques propriétés intéressantes des champs de gravitation, ISBN 978-2-36923-081-6, 27 février 2020) et de type II (voir ce nouveau document).
  • D’envisager sa transcription sous forme d’opérateur différentiel de degré deux et son incorporation au sein d’une théorie à la Sturm-Liouville ; versions les plus récentes : Introduction dans ISBN 978-2-36923-016-8, 4 décembre 2018 et Etude approfondie dans ISBN 978-2-36923-112-7, 4 18 décembre 2017.
  • Grâce à l’analyse de son terme gravitationnel de présenter ce nouvel essai.

Ce nouveau document, sa première partie, expose un ensemble d’éléments que je crois essentiels pour la compréhension des régions vides de l’espace-temps. A tort ou à raison, je ne peux m’ôter de l’esprit que l’omniprésence volumétrique de ces régions a un lien fort avec le fait qu’elles représentent une sorte d’équilibre thermodynamique. Le document [01] développe cette idée bien mieux que je suis en mesure de le faire.

Ma façon d’en rendre compte est de croire que ces régions sont constituées par l’ensemble des situations dans lesquelles le terme gravitationnel de la loi covariante de Lorentz se décompose trivialement. Ces situations constituent une sorte de classe d’équivalence et je m’évertue à la caractériser ; ce que les lecteurs francophones ont déjà pu découvrir depuis longtemps dans l’étude approfondie de cette loi (voir la référence ci-dessus).

Dans mon esprit, ces régions doivent :

  • pouvoir avoir une quelconque métrique, éventuellement variable mais pas forcément sensible aux vitesses des objets qui s’y déplacent ;
  • avoir des métriques induites par un océan de spineurs ;
  • posséder des caractéristiques permettant de comprendre pourquoi tout corps matériel y étant plongé acquiert de facto des propriétés caractérisant les supraconducteurs.

Inconsciemment, cette théorie naissante repose sur la croyance (axiomatique) que la matière telle que nous la comprenons classiquement ne peut se concevoir que comme la partie visible d’un iceberg ; que la partie invisible (stricto sensu) de cet iceberg coïncide avec les fluctuations d’un océan de spineurs dont nos instruments ne sont pas actuellement en mesure de rendre compte (d’où mon intérêt pour la notion d’invisibilité, ISBN 978-2-36923-130-1, 10 mai 2019).

Bibliographie :

[01] Vacuum energy: Myths and Reality; arXiv:gr-qc/0604062v4, 10 July 2006.

[02] The motion of point particles in curved spacetime; arXiv:gr-qc/1102.0529v2, 8 February 2011.

 

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event Date de dernière mise à jour : 09/09/2020

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