Les premières heures

 

 Les idées initiales de ma théorie sont enracinées dans une série de rencontres fortuites, improbables et extraordinaires remontant au début des années soixante-dix (1970). Elles illustrent à l’envi un thème très en vogue à l’époque où elles ont eu lieu –i.e. : le surréalisme. La rigueur normative de la rationalité me pousse à vous épargner leur récit.   

Un des points de départ de la lente et longue progression suivie au cours des années passées (1974-) est la démonstration de l’existence d’une densité volumique de force dans un espace-temps classique au sein duquel existe un champ électromagnétique (EM) obéissant aux seules lois de Maxwell caractérisant les volumes réputés vides (absence de charge électrique et absence de masse). Je vous invite à en découvrir la teneur sur la page expliquant plus à fond les premières heures de ma théorie.

La démonstration y figurant contient les motivations poussant à approfondir la notion de produit vectoriel. En effet, à côté et en plus des lois de Maxwell, le traitement mathématique qui a été appliqué aux produits vectoriels apparaissant dans ces lois est bien l’unique raison pouvant expliquer et permettre de comprendre que la densité volumique de force résultant de ce traitement contient une force de polarisation EM capable d'apparaître dans les espaces vides de Maxwell.

Qu’il existe des courants neutres dans ces espaces vides n’est plus aujourd’hui une nouveauté. Les ondes électromagnétiques (EM), leur existence, leur vitesse de propagation dans le vide ont été actées au sein du travail colossal et fondateur de J. C. Maxwell (fin du 19ème siècle).

Les particules neutres (exemple les neutrons) circulant dans ce type d’environnement (espaces réputés vides) ont quant à elles été détectées au cours du 20ème siècle. Les courants neutres ont été prédits par Abdus Salam, Sheldon Glashow et Steven Witten en 1968-1973.

En ce sens, l’information contenue dans ma démonstration initiale est cohérente avec une réalité théorique et physique déjà connue et, inversement, cette réalité entérine en quelque sorte la validité de la démonstration. L’histoire aurait donc pu s’arrêt.

J’en ai cependant décidé autrement aux motifs suivants que :

  1. A l’époque de l’énoncé initial de cette démonstration (le début des années quatre-vingt), bien que le mécanisme de Higgs (mécanisme expliquant la masse des particules) ait déjà été connu, la recherche des masses des particules et du boson de Higgs lui-même suscitaient encore un vif intérêt (La masse des bosons Z n’a effectivement été connue qu’en 1983).
  2. La démonstration initiale contient implicitement plusieurs potentialités de généralisation. Par exemple :
    • Le produit vectoriel peut être déformé (voir sur ce site la page des données élémentaires dédiée à l’explication de la manière dont je comprends ce concept de déformation).
    • Les espaces physiques ne sont pas nécessairement vides et leur géométrie peut être déformée par la présence de matière (voir l’œuvre d’A. Einstein).
  3. Il est possible de retrouver par une démarche assez simple les liens naturels existants entre la notion de corde matérielle élastique (en élongation ou en contraction) et l’équation d’état (à l'époque présumée) du vide ; voir la page : des cordes et du vide.

© Thierry PERIAT

Date de dernière mise à jour : 23/11/2020