Introduction

Retour dans le passé

 Le travail de recherche exposé sur les pages suivantes démarre avec une exégèse qui revient environ un siècle et demi en arrière pour se pencher à nouveau sur les fondations de la théorie de la relativité générale et sur la naissance de la notion de covariance :

- Elle examine le rôle joué par les travaux d’E. B. Christoffel dans l'énoncé des règles assurant la préservation des formes quadratiques différentielles.

 

- Elle explique l'extrapolation de ces travaux précurseurs faits ensuite (1922) par E. Cartan ; voir la confrontation "E.B. Christoffel - E. Cartan".

 

- Elle motive l'intérêt d'étudier le terme gravitationnel apparu suite à ces travaux.

 

Une thèse confrontant les travaux d‘Einstein et ceux d’Heisenberg :

Il se trouve que le développement naturel des idées, la chronologie de la réalisation des expériences et les affres de la politique expliquent bien l’articulation actuelle entre les deux piliers de la physique fondamentale.

Bien qu’il soit faux d’affirmer l’absence totale de liens entre la théorie de la relativité restreinte et celle de la mécanique quantique (voir l’équation de Dirac), les jonctions existantes restent insuffisantes et elles ne permettent pas une interconnexion harmonieuse avec la théorie de la gravitation.

Pour tenter la construction d’un pont logique entre ces approches, ce document défend l’idée selon laquelle, au lieu de privilégier la préservation de la forme quadratique riemannienne exprimant l’élément de longueur pour rendre compte des expériences de Morley et Michelson, un autre choix aurait pu être fait.

Précisément, le choix priorisant la préservation de la limite quantique car il n’est pas incompatible avec celle de l’élément de longueur -même si celle-ci ne s’y résume pas forcément.

La double préservation s’accompagne d’une contrainte nouvelle mais suffisante à préserver la validité des deux colonnes de l’édifice théorique

auquel la communauté scientifique fait actuellement confiance.

Cette nouvelle proposition d’articulation entre les parties du tout ne s’oppose pas aux acquis, elle les complète en ouvrant une perspective à laquelle il n’avait apparemment pas encore été porté attention ; voir le document : "Einstein versus Heisenberg" sur vixra.org.

Les conséquences, les résultats et les prédictions.

Chemin faisant, cette nouvelle proposition de travail lève le voile sur un certain nombre d’interactions passées inaperçues entre les champs électromagnétiques et certains champs de gravitation. Elle suggère à plusieurs reprises des liens profonds entre le phénomène gravitationnel et la supraconduction.

Par l’usage de l’algèbre, elle met en évidence une sorte d’énigme euclidienne (+sur Zenodo.org) dans les espaces tridimensionnels. Elle ne la résout que par l’introduction de triades orthogonales de vecteurs isotropiques et de spineurs d’E. Cartan. Ce qui mène la théorie à s'interroger sur la notion de surface immergée. Ces vecteurs isotropiques réapparaissent naturellement au cours de l'étude des décompositions triviales du terme gravitationnel.

Chemin faisant, la démarche démontre :

- le rôle apparemment profond des générateurs du groupe cyclique C6 (définition du produit vectoriel classique ; structure de C*algèbre pour les espaces mathématiques doté d’un produit tensoriel déformé ; vide de Lamb et Rutherford), du groupe tétraédral et de l’ensemble A4.

- l’influence essentielle des polynomiales de degré deux (les formes finslériennes) et des déformations topologiques locales pour la réalisation des calculs détaillés de cette théorie.

- l'existence d'une architecture sous-jacente à notre monde réel apparemment (et en moyenne) euclidien orthonormé direct dans laquelle la forme platonique tétraédrale semble avoir un impact qui va bien plus loin que celui de permettre une tétraèdrisation des volumes tridimensionnels (au demeurant déjà bien connue des théoriciens de la gravitation quantique basée sur les boucles).

- en particulier dans les espaces de dimension trois, une indication selon laquelle la matrice des déformations locales semble fournir des outils (la matrice elle-même ; le vecteur topologique introduit lors de l’analyse faite avec le théorème d’Helmholtz -+sur vixra.org) permettant d’assembler des espaces tridimensionnels entre eux et donc, de construire des espace-temps. Cette impression est renforcée lorsque l’involution des produits déformés définis sur les espaces de dimension trois est étudiée. En effet, l’involution est obtenue grâce à la combinaison ad hoc de quatre parties principales (Chacune pourrait correspondre à un sous-espace de dimension trois) ; voir aussi le calcul du discriminant stratégique dans les espaces de dimension quatre.

L’ambition de ce travail d’amateur reste de poser quelques modestes jalons dans l’élaboration de jonctions entre des pans théoriques réputés difficiles à concilier en une théorie harmonieuse et reconnue ; ne serait-ce par exemple que parce que la théorie de la gravitation n’est pas re-normalisable au sens donné à ce terme par les théoriciens de la physique quantique.

A cette fin, elle montre que les parties principales des décompositions non-triviales des produits vectoriels déformés et leurs transposées peuvent former des paires d’opérateurs quantiques.

Elle s’en sert pour réanalyser l’effet Thirring-Lense et proposer ensuite un lien possible avec la loi de Tully-Fisher établie expérimentalement en cosmologie. Elle en vient à se demander si cette loi n’est pas une manifestation macroscopique de gravitation quantique.

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Copyright Thierry PERIAT.

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Date de dernière mise à jour : 25/08/2021