Invisibilité-géométrique.

 

La notion d’invisibilité géométrique.

Titre : Invisibilité géométrique, théorie de la question (E), une autre justification pour la version covariante de la loi de Lorentz.

Auteur : © Thierry PERIAT

Langue : Français.

Version : 3.

Date de parution : 12 décembre 2021.

Nombre de pages : 15.

Document : Invgeo isbn 978 2 36923 130 1bInvgeo isbn 978 2 36923 130 1b (329.9 Ko).

Résumé :

Ce document rediscute la notion de système de référence (synonyme : de référentiel). Il examine une famille de perturbations de ces systèmes qui avait également permis de développer les fondations de la GTR2 et définit les conditions pour lesquelles ces déformations laissent la géométrie invariante.

Il démontre l'existence de circonstances pour lesquelles les conditions de l'invariance géométrique et la notion de produit tensoriel déformé puis décomposé non-trivialement dans un espace de dimension quatre sont fortement liées.

Ce constat met en exergue une loi mimant la version covariante de la loi de Lorentz.

Commentaires :

La théorie de la relativité, dans sa mouture générale, livre un message essentiel et désormais bien connu : « La matière déforme l’espace-temps et les déformations de l’espace-temps indiquent à la matière comment elle doit se déplacer ».

Il en résulte un lien étroit entre courbure de l’espace-temps et mouvement. Il en découle aussi que toute présence de matière, inerte ou en mouvement laisse une empreinte géométrique.

Or la cosmologie fait face depuis le début des années 1980 à une des plus importantes énigmes de son histoire puisqu’elle est parvenue à détecter par des moyens indirects la présence d’une énergie sombre représentant un peu plus de deux-tiers de la balance énergétique de l’univers et pour laquelle il ne semble y avoir aucune autre manifestation que l’expansion géométrique.

Autrement dit, il existe des mouvements de la texture géométrique qui semblent laisser une empreinte énergétique forte sans pour autant modifier la géométrie moyenne de l’univers qui reste désespérément quasi-plate.

Ce constat questionne les fondations de nos connaissances et justifie de se pencher à nouveau sur certains concepts que nous croyons maîtriser ; par exemple : la notion de référentiel.

Le travail exposé ici constitue un chapitre dans une série d’explorations réexaminant ces concepts sous d’autres perspectives.

L’idée subliminale que je souhaite ébaucher consiste à illustrer le principe de moindre action sous un angle un peu différent. Habituellement et historiquement envisagé dans une logique minimisant l’énergie, le lien énergie - géométrie devrait peut-être aussi être étudié sous l'aspect minimisation des variations de la géométrie.

Beaucoup de travail reste à faire ; il sera fait dans les chapitres suivants.

Pour aller plus loin :

"Le calcul des variations".

© Thierry PERIAT, 12 décembre 2021.

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Date de dernière mise à jour : 03/01/2022